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Mélancolie Retrouvée {PV : Andrew Wilder | TAIRMINAI 8D}

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MessageSujet: Mélancolie Retrouvée {PV : Andrew Wilder | TAIRMINAI 8D}   Ven 27 Juin - 15:03

SOLITUDE .

État d'une personne seule.


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Mikazuki ouvra doucement la porte du sous-sol. Elle grinçait, mais n'était-ce pas seulement un détail ? Azu ne prêtait pas attention au décor, elle était si mal ... La jeune brune ferma la porte et lâcha tout un tas de trucs, survie quoi, sans mêmes les ranger. Elle s'avança doucement vers dans la grande pièce, on aurait dit un véritable zombie. Son visage ne dégageait aucune expression et les larmes coulaient le long de ses joues. Aorei tremblait et se laissa tomber sur le sol. Elle s'adossa contre le mur (elle était placée contre le mur) ramena ses jambes vers elle et prit un oreiller contre elle. Mika ne pouvait s'empêcher de pleurer. Elle sortit son portable de sa poche et mit frénétiquement de la musique, Leave No Man Behind de Hans Zimmer pour être précise. Cette chanson avait une valeur étonnante aux yeux d'Alicia et elle lui permettait de se vidé de tout sentiment. La jeune adolescente avait des frissons à chaque fois qu'elle l'écoutait et elle pleurait, le contraire lui était impossible. Mikazuki avait besoin d'oublier les précédents événement de sa mémoire, même si c'était impossible.

Pourquoi elle ? Pourquoi tout se passait si mal ? Elle qui était si heureuse d'être ici. Elle qui pensait fuir le malheur de sa famille, en trouvait un encore plus gros ici. Fubuki. Elle n'arrivait pas à définir se qu'elle ressentait à l'écart de cette fille. De sa soeur. C'était si étrange ... Elle n'arrivait pas à comprendre ce qui se passait, depuis son arrivé tout était allé si vite, elle avait rencontré pas mal de personnes, puis une fille et a aussi faillit se faire tuer -j'en ai pas parlé-. Tout ça en même pas une heure, c'était trop lourd pour elle. En plus, elle semblait avoir des sentiments pour quelqu'un, un inconnu. Elle éclata en sanglot. Elle ne voulait pas rester à l'écart des autres, mais elle ne voulait pas non plus se faire du mal. Son choix était vite fait. L'autre jeune femme méritait plus le bonheur qu'elle. Fubuki, Fubuki. Étrangère pourrie gâtée. Elle ... Qu'on avait gâté. Elle.. Qui n'avait rien à faire ici. Au fur et à mesure que la chanson avançait, Alicia était de plus en plus mal.

Peu à peu, les larmes se firent moins nombreuse. La chansons c'était terminée, mais Alicia n'y avait pas fait attention. Elle regardait dans le vide, un regard mélancolique.. Elle ne voulait pas que quelqu'un la voit, elle ne voulait pas que quelqu'un sache dans qu'elle état elle était. Son maquillage avait coulé. Le temps passait et elle ne bougeait pas. A ce moment là, Alicia était vide et ne ressentait plus rien. La pièce était complètement noire, mais elle n'avait pas peur.

Puis elle décida de se lever. Une idée. Alicia partie prendre son sac qu'elle avait amené, et se rassied encore une fois. Les gouttes de pleurs coulaient sur la peau nue de la jeune adolescente. Mikazuki Aorei, n'avait cessé de pleurer, mais elle ne sanglotait pas, non, les larmes se contentait de couler sur ses joues légèrement rouge. Azu sortit de son sac une sorte d'enveloppe anonyme, après plusieurs minute et la déchira en milles morceaux. Elle s'ébouriffa les cheveux, elle avait peur d'elle-même. Elle devenait folle. Elle pensait que la petite scène qui c'était déroulé avant passerait inaperçue, seulement ses pupille étaient dilatée et il fallait être aveugle pour ne pas s'en rendre compte. Mais celle-ci ne le savait pas. Elle prit alors une deuxième fois son sac, restait par terre, à l'entrée du sous-sol et elle commença à prendre un couteau bien aiguisé. Elle avait prit une décision. Rien à faire dans ce monde-là.


Dernière édition par Mikazuki Aorei le Mar 8 Juil - 19:10, édité 1 fois
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Andrew Wilder
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MessageSujet: Re: Mélancolie Retrouvée {PV : Andrew Wilder | TAIRMINAI 8D}   Ven 27 Juin - 18:44

J'étais seul dans cette pièce. Au fin fond de cette pièce, là où personne ne pourrait me trouver, moi Andrew Wilder. Je restais assis sur une caisse en bois en regardant le vide. Je me sentais bien dans ce genre d'endroit. Moi qui fais parti des gothiques, j'aime les endroits lugubres et glauques. Je regardais de part de d'autre de la pièce de mes yeux violet qui ont viré au violet lugubre. Je regardais sans vraiment regarder puisqu'il faisait noir. Je fermais les yeux de temps en temps pour écouter le silence qui régnait dans cette grande pièce dont l'accès est interdit aux élèves du pensionnat. Mais je m'en fichais royalement de ces interdictions ! Soudainement, une porte s'ouvrit et j'essayais de voir qui venait d'interrompre mon silence. Cette personne était une jeune fille. J'entendais des sanglots provenant d'elle. Je ne savais pas pourquoi elle pleurait et je ne voulais pas le savoir parce que je m'en fichais tout simplement. Je la regardais faire dans ses gestes. Elle s’était adossée au mur près de la porte d’entrée. Elle essayait de ne pas trop se faire entendre mais dans cette pièce de silence, on entendait tout, absolument tout et j’étais le seul à entendre ses pleures. Je la regardais avec un regard agacé. Je n’aime pas entendre ces petits bruits de hoquets. Au bout d’un moment, elle se mit à chercher quelque chose dans son sac. Je ne voyais pas ce qu’elle tenait dans ses mains à cause de l’obscurité. Je changeais de position en silence, aussi silencieux qu’un chat. Je m’approchais d’elle avec des pas de velours. Malgré le silence, on n’entendait pas le son de mes pas que je produisais. J’avançais prudemment pour ne pas effrayer la jeune fille. On pouvait percevoir mes scintillantes pupilles dans la pénombre. Mais la jeune fille était dos à moi. J’étais à quelques mètres d’elle mais je ne voyais toujours pas l’objet qu’elle tenait dans ses mains. Soudainement, un filet de lumière illumina un court instant la jeune fille. Je vis le reflet de la lumière sur une lame. Une lame ? Cela veut dire que cette jeune fille tient un couteau dans ses mains. Elle se retourna et se retrouva face à moi. Elle était accroupie et fermait les yeux. Elle mit la lame du couteau sous sa gorge et inspira profondément. Elle semblait vouloir quitter ce monde à jamais. Au début, je ne voulais pas m’y interposer car c’était son choix mais j’allais être soupçonné de l’avoir tué si je ne faisais rien. J’étais dans une véritable galère. Je ne savais pas trop quoi faire mais le fait de devoir me défendre pour prouver mon innocence ne me faisait pas peur. Si quelqu’un veut quitter ce mon de pourri c’est parce qu’il a une raison mais cette fille est jeune. Elle a tant de choses à voir encore, même si c’est dans un monde pourri. Je la regardais en me disant qu’elle était courageuse de vouloir quitter ce monde à son âge. Nous, humains que nous sommes, avons peur de la mort mais nous ne la nions pas. Nous savons qu’elle nous emportera un jour ou l’autre alors on essaie de prendre du bon temps. Certaines personnes sont tellement niaises, qu’elles ne font pas attention du temps qui passe. Certaines personnes en revanche, ont beaucoup car elles vivent longtemps mais ça c’est parce que le bon Dieu a vu leurs bonnes actions même si nous avons tous des défauts. Ce monde pourri me dégoute mais je n’aurais jamais la force de me suicider car Maman, en me voyant arriver au Paradis, ne m’aimera pas. Elle m’a dit de garder le sourire et de continuer à vivre, pourtant je suis exactement l’inverse de ce qu’elle a voulu que je sois. J’en avais honte. Je n’avais pas tenu ma promesse. Si ça se trouve, le bon Dieu ne m’enverra pas au Paradis mais en Enfer. La jeune fille avait peur, cela se voyait. Elle tremblait et des gouttes de sueurs coulaient sur son visage. J’avais le regard neutre mais je n’avais pas très envie de voir un suicide ici. Je ne voulais pas voir une autre personne mourir, même si je ne la connais pas. Je m’étais accroupi en face d’elle et retiré le couteau qu’elle tenait. Je mettais mon autre main sur son épaule et elle sursauta. Pas étonnant, elle se croyait dans cet endroit lugubre. Elle ouvrit les yeux et poussa un petit cri d’effroi. J’ai mit un doigt sur ma bouche pour lui faire signe de se taire et elle s’exécuta. J’avais vraiment de l’admiration pour elle, à son âge, vouloir faire un suicide… Je l’avais regardé droit dans les yeux puis je lui avais demandé tout doucement pour ne pas trop la secoué :
- Je ne sais pas pourquoi tu voulais te suicider et je ne veux pas le savoir mais tu pourrais au moins t’assurer qu’il n’y ait personne. Imagine que tu te sois suicidée et quelqu’un soit entré dans la pièce à ce moment-là. Il m’aurait vu et aurait tout de suite dit que c’est moi.

Depuis quand je parle aux gens comme ça ? Je m’étonnais moi-même à ce moment-là. Il était rare que je parle aux gens comme ça sans les connaître, en général c’est ma sœur ou ma cousine qui m’incite à parler aux gens. Pour moi, ce que je venais de dire était beaucoup. J’avais l’impression d’avoir dit un roman. Je la regardais avec une mine sans expression, je ne montrais jamais mes sentiments. Je ne sais pas pourquoi mais seul Ashelia et ma sœur savent ce que je ressens rien qu’en me regardant dans les yeux. Elles me connaissent mieux que je ne me connais moi-même. On dit souvent qu’on doit se connaître soi-même avant d’essayer de connaître autrui mais je suis exactement l’inverse et je ne le nie pas.


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MessageSujet: Re: Mélancolie Retrouvée {PV : Andrew Wilder | TAIRMINAI 8D}   Ven 27 Juin - 19:12

SURPRISE .

Action par laquelle on est pris à l'improviste.


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Mikazuki était accroupie, elle était bien assise. Le couteau qu'elle tenait la soulageait mais sous une autre forme. La lame, qui remplissait ses yeux. Mais le fait est qu'elle n'allait pas gaspiller tout son sang, à vrai dire elle n'en avait pas tellement envie, elle voulait faire quelque chose qui lui vide l'esprit et pas quelque chose qui la laisse se détendre. Azu avait bientôt commencé sa prière, bien que la moitié était encore en vrac devant elle, quand elle entendit que quelqu'un était là. Elle n'avait pas remarqué son arrivée, mais peut-être était-il venu avant elle. Elle était vraiment blonde cette fille (et dans l'autre sens du terme). En plus, elle qui était persuadée d'avoir fermée la porte, réalisa qu'apparement elle ne l'avait pas fait. Dans son chagrin, elle avait été étourdie. Le jeune homme aurait pu rentrer quand elle pleurait. Elle avait de la chance, mais pas tant que ça, parce qu'elle en avait encore gros sur la patate, comme on dit. Elle était fatiguée et voulait plus que tout être seule. Mais elle ne pouvait pas chasser l'inconnu qui était devant elle, qui si inquiet. Parce que oui, Mikazuki savait que c'était un garçon, et puis, qui cela pouvait-il être d'autre ? Après nuit tombée ... Elle entama après que l'étranger mit sa main sur son épaule, et d'un timbre doux mais peu entendu, malgré sa voix mielleuse mais fragile, elle dit :


« MIKAZUKI » Oh, je t'avais même pas vu, désolée. Je m'en vais.
« INCONNU » Je ne sais pas pourquoi tu voulais te suicider et je ne veux pas le savoir mais tu pourrais au moins t’assurer qu’il n’y ait personne. Imagine que tu te sois suicidée et quelqu’un soit entré dans la pièce à ce moment-là. Il m’aurait vu et aurait tout de suite dit que c’est moi.
« MIKAZUKI » Désolée mais vous ne savez rien de ce que je vis. Je vous ai peut-être dérangé, sans doute y-a-t-il de bons amis à vous cachés par endroits, tentant un piège pour me tuer. Vous me paraissez bien assez bizarre, sans m'en vanter mais moi aussi je me trouve vraiment différente des autres. Ma mort, mes blessures, ma vie et ma santé, mais également mon entourage ne vous regarde pas. Je ne vous connais pas, alors mieux vaux ne pas vous adresser la parole. Je vous en prie, au revoir.


Elle avait essayé de dire ça chaleureusement, mais le ton lui manquait. Bien qu'elle ne pleurait plus, la jeune femme avait tout de même la voix qui tremblait, et c'était plus que repérable, à moins d'être sourd. Elle voulait lui dire des choses, par rapport au faîte que la jeune femme conduisait une vie atroce, ou du moins lui demander pourquoi, entre autre, mais elle n'y arriva pas, aucun son ne sortait de sa bouche. Elle rougit légèrement, paraissant à croquer, elle était perturbée et préférait se retirer pour finir de ranger. Et puis, comme dirait Kennedy, faut pas se laisser aller ! C'est donc sans un mot que la jeune femme partit vers la sortie, ou du moins, elle passa devant son sac, il fallait qu'elle finisse de le ranger, elle donnait une bien belle image d'elle en l'oubliant ! Mikazuki Aorei commença à ranger quand elle entendit les premières notes de Crucify My love des X Japan. La jeune fille aimait cette chanson. Elle s'arrêta un instant pour écouter, mais il ne le valait mieux pas. Elle repartit vers son doirtoir et afin de finir de ranger. Elle ne voulait pas parler, elle voulait juste dormir, était-ce si dur à comprendre ? S'endormir et oublier, espérer que les derniers événement ne soit qu'un rêve insignifiant. Mais ce n'était pas le cas, malheureusement.

La jeune adolescente se promis une chose, une fois fini, elle sortirait prendre l'air, elle voulait se retirer, seule, sans personnes, juste avec sa conscience et ses état d'âme. Et voilà qu'Azu avait bientôt fini de ranger. Elle se prépara à sortir et lâcha un bref :


« MIKAZUKI » Je sors.

Elle attendit un instant, dans l'espoir d'une réponse, l'inconnu ne l'avait surement pas entendue, mais tant pis, Aorei finit par s'engouffrer par la porte et sortir du sous-sol. Mais quand alors où elle tourna à dos à celui-ci, une main se transporta vers son bras et la retint. Elle s'affola. Qu'était-ce encore ? Mikazuki se remit à pleurnicher comme une gamine, désespérée de la situation. Elle lâcha un froid :

« MIKAZUKI » Quoi encore ?! Un problème ?
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MessageSujet: Re: Mélancolie Retrouvée {PV : Andrew Wilder | TAIRMINAI 8D}   Sam 28 Juin - 18:03

Il était vrai que je savais rien de sa vie mais qu'est-ce que j'en avais à faire de la vie des autres gens ? J'avais assez de soucis avec la mienne et je ne voulais pas être un souffre-douleurs pour les gens. Je la regardais ranger ses affaires quand une chanson, provenant du portable de la jeune fille, ne commence en résonnant dans la vaste pièce. Je la regardais dans ses gestes, ses membres tremblaient légèrement mais elle ne pleurait plus. Je ne savais pas pourquoi mais elle me faisait un peu penser à ma sœur quand elle avait su la mort de notre Mère. Ça me faisait bizarre. Elle allait partir en lâchant "Je sors" avec un ton un peu sec. Je pensais qu'elle allait dans un endroit où elle serait sure de ne voir personne afin de se suicider. Elle fit quelques puis, sans contrôler mes gestes, je l'avais rattrapé par le bras. Quelle action bête je venais de faire. Elle me regarda avec un regard furibond et dit d'une voix tremblotante :
- Quoi encore ?! Un problème ?

Cette réaction m'avait surpris et j'avais lâché son bras. Toujours avec mon regard neutre, je me disais qu'elle devait avoir une vie bien difficile. On se regardait dans les yeux. Elle commençait de nouveau à pleurer comme une madeleine et je détourna les yeux pour ensuite soupirer. Ses pleures m'agaçaient sérieusement et j'avais plus envie de rester ici. Je commençais à marcher en direction de la sortie. La jeune fille me suivait de ses yeux me lançant des éclairs. J'avais mit mes mains dans les poches de mon jean noir tout en marchant avec des pas lents mais rapides à la fois. Toujours en marchant, je m'étais retourné vers la jeune fille en disant tout simplement :

- Y'a rien, je voulais juste te dire que c'est courageux de vouloir se suicider. En général les Hommes ont peur de la Mort.

Je sortais à l'extérieur du bâtiment. La porte se referma et je m'attendais à ce que la jeune fille ne me suive pas. Une brise légère vint sur moi, emportant quelques feuilles avec lui. J'aimerais bien pouvoir... Hum... Voler ? Ouais, ça permet de s'évader... Je regardais le ciel, les quelques nuages passant par là et les oiseaux batifolant dans les airs en piaillant de joyeux airs. Pour rejoindre le pensionnat, une sorte de tunnel nous ramenait à la surface. Je marchais dans ce tunnel et mes pas résonnaient. De nouveau le silence... Quel plaisir mais ce fut de courte durée car, au loin, on pouvait entendre des pas qui résonnaient dans le tunnel. Les pas étaient rapides donc la personne devait surement courir. Je retourna ma tête et je vis que c'était la jeune fille qui voulait faire un suicide. Pourquoi elle courait ?

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